Quote of the day: 13 February

“I want my life to be a trail of light that shines in the way of my siblings showing their faith, hope, and charity.”

Servant of God Sister Maria Lúcia of the Immaculate Heart
http://lucia.pt/

Lucia_001
Sister Maria Lúcia of the Immaculate Heart
22 March 1907 – 13 February 2005

 

4 thoughts on “Quote of the day: 13 February

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  1. César de Borgia vint à la cour de Louis XII, on l’avait surnommé le Valentin. « A cette époque, dit‐il, on appelait ainsi les jeunes seigneurs qui se déclaraient serviteurs d’une dame et qui, le jour de saint Valentin, venaient lui offrir des fleurs et se mettre sous ses lois pour toute l’année. Par moquerie, on avait donné ce nom à Borgia, bien qu’il ne fût ni jeune ni beau, parce que, dès son arrivée à la cour, il avait pris toutes les couleurs et la devise de la belle princesse de Tarente ; les Equivoqueurs voulaient aussi faire allusion au titre de duc de Valentinois, qu’il venait de recevoir.
    Le P. Cahier s’exprime ainsi sur ce patronage : «Je trouve Valentin représenté tenant un soleil à la main. Serait‐ce parce que, conduit devant le magistrat païen, il lui parla de Jésus‐Christ comme de la lumière du monde, et que, pour appuyer sa prédication, il rendit la vue à la jeune fille aveugle de son juge ; après quoi toute la famille reçut le baptême. Mais peut‐être ne faut‐il voir dans cet attribut qu’une des indications astronomiques ou usuelles dont nous verrons de nombreux exemples sous le mot : calendrier. Comme les Quatre‐Temps, qui séparent le printemps de l’hiver, tombent ordinairement vers cette époque, le soleil était censé y répandre toute sa force ; d’autant que les fleurs les plus précoces (amandiers, noisetiers, violettes, aubépines, ellébores, safran printanier, primerose, anémone hépatique, petites véroniques, mouron, etc.) commencent à se montrer dans une bonne partie de l’Europe. De là semble être venue la vieille coutume de célébrer, à la saint Valentin, une fête de galanterie qui est l’avant‐goût des beaux jours.» Plus loin, il revient sur le même sujet : «Je serais fort disposé à croire que ces divers patronages, continue‐t‐il, ont comme bien d’autres leurs sources dans un calembourg jovial. Valere, vale (pour Salve) Valetudo, vaillant, (vigoureux) auront conduit à mettre sous la protection du saint, les joyeusetés de la jeunesse (y compris même un brin de galanterie en tout bien, tout honneur) et la santé des divers âges. D’ailleurs le saint avait guéri la fille aveugle de son gardien, ce qui lui aura fait attribuer un certain empire sur l’influence des beaux yeux. Puis on prétendait que, vers l’époque de sa fête, tous les oiseaux s’appariaient pour la belle saison prochaine.»
    The calendar of the anglican church illustrated explique ce patronage plus simplement sans arriver à une solution plus satisfaisante.
    «Valentin était doué des qualités les plus admirables, et l’amour et la charité brillaient en lui d’un si vif éclat, que la coutume de choisir des Valentines (of choosing Valentines) le jour de sa fête, qui est toujours pratiquée, a tiré son origine de ces deux vertus du Saint. Dans ce même calendrier, qui était gravé sur du bois et était portatif, l’emblème de saint Valentin est un nœud d’amour.
    Dans le calendrier du commencement d’un missel romain du XVIème siècle, on trouve cette prescription curieuse au mois de février :
    DANS CE MOIS
    Aurum debet emi ; L’or doit être acheté,
    Sponsae sponsus sociari.| Et le fiancé uni à sa fiancée.
    Ne serait‐ce pas là encore un reflet de la saint Valentin dont la fête est indiquée au 15 de ce même mois ?
    Parmi les poésies de Charles, duc d’Orléans, mort le 4 janvier 1465, on trouve cette pièce sur la saint Valentin :
    RONDEL XXIII
    A ce jour saint Valentin,
    Que chascun doit choisir son per
    Amour demourray‐je non per ?
    Sans partir à votre butin.
    A mon resveillier au matin.
    Je n’y ay cessé de penser
    A ce jour saint Valentin, etc.
    Mais Nonchaloir, mon médecin,
    M’est venu le poutse taster,
    Qui m’a conseiller reposer
    Et rendormir sur mon coussin
    A ce jour saint Valentin.
    D’après l’allemand Henri Alt, saint Valentin est invoqué contre la Peste, parce qu’il guérit plusieurs pestiférés.
    Il est également dans l’Aube le patron des Apiculteurs et sa fête est célébrée chaque année dans un arrondissement différent.
    DICTONS SUR SAINT VALENTIN
    Saignée du jour saint Valentin
    Fait le sang net soir et matin
    Et la saignée du jour devant
    Garde de fièvre en tout l’an.
    (Bollandistes. — Tillemont. — Ribadaneira — Les Petits Bollandistes).
    Autre récit
    Valentin de Terni est un moine ou un prêtre qui vécut au IIIème siècle, martyrisé sous l’Empereur Claude II le Gothique. Il est devenu, nommé par le pape Alexandre IV, le « patron des amoureux » et se trouve fêté à ce titre lors de la « Saint-Valentin » le 14 février.
    Aux débuts du christianisme alors que toute l’Europe n’est pas encore convertie, l’empereur Claude II le Gothique, n’aimant en rien les chrétiens et voulant interdire le mariage afin que plus d’hommes soient envoyés à la guerre, est informé des consultations de Valentin qui marie les chrétiens. Il ordonne alors l’arrestation de Valentin.
    Valentin refuse de se soumettre à la volonté de l’Empereur, et se retrouve mis à la geôle. À cette occasion, il rencontre la fille de son geôlier, une aveugle de naissance nommée Julia. Durant sa captivité, Valentin entretient des relations amicales avec Julia qui, du fait de sa cécité, demande à Valentin de lui décrire le monde. Julia, par amour envers Valentin, lui apporte à manger jusqu’au soir où, selon la tradition, un miracle se produit : certains témoins disent avoir aperçu une vive et forte lumière par la fenêtre de sa cellule, alors que Julia retrouve la vue et déclare : « Maintenant je vois ! Je vois le monde tel que vous me l’avez décrit ! »
    L’événement parvient jusqu’aux oreilles de Claude II le Gothique, qui n’apprécie que peu ce genre d’épisode, et ordonne sur le champ l’exécution de Valentin. Le jour de son exécution, il est roué de coups par les légionnaires romains et décapité sur la voie Flaminia, le 14 février 269.
    Toute la famille de Julia se convertit au christianisme pour honorer la mémoire de Valentin. Il est dit que Julia plante, près de la tombe de Valentin, un amandier. L’arbre est depuis ce jour, un symbole de l’amour.
    D’après la Légende dorée, Valentin avait réussi à séduire par ses propos l’empereur Claude. Un gouverneur, voyant cela, complota et « le cœur de Claude fut changé ». Valentin fut alors arrêté, et confié à la garde d’un magistrat. Mais le saint rendit la vue à la fille de ce dernier, et convertit toute sa maison. L’empereur le fit alors décapiter.
    Le Pape Jules Ier construisit une église en son honneur sur la via Flaminia, où il avait été inhumé, et où ses reliques furent placées au VIIème siècle avant d’être transférées à l’église Sainte-Praxède au XIIIème siècle. À cause du peu de données disponibles le concernant, d’autres Valentin furent associés à sa fête, le 14 février.
    Au Xème siècle, une tête de saint Valentin est transférée d’Italie à l’abbaye Saint-Michel-de-Cuxa (Pyrénées-Orientales). Placée dans un buste-reliquaire au XVème siècle, elle est déplacée à la Révolution française à l’église Saint-Pierre de Prades où elle figure toujours.
    Saint Valentin devient également très populaire en Allemagne pour une autre raison qui ressemble à un malentendu : Les pèlerins allemands, arrivant à Rome par la voie Flaminia, prennent l’habitude de faire une halte dans l’église Saint-Valentin. La ressemblance sonore du nom de Valentin et du verbe allemand fallen (tomber) donne au saint la réputation de guérir les blessures de ceux qui avaient fait une mauvaise chute.
    Des reliques de saint Valentin sont transférées en 1868 dans la collégiale Saint-Jean-Baptiste de Roquemaure. C’est Maximilien Richard, propriétaire du domaine viticole du Château de Clary qui les ramène de Rome dans l’espoir d’utiliser les valeurs protectrices des saintes reliques afin de guérir ses terres viticoles de l’épidémie de phylloxéra qui anéantit alors le vignoble de la région. Les reliques sont depuis ressorties tous les deux ans à Roquemaure pour fêter le saint patron des amoureux.
    Une basilique en son honneur fut consacrée à Rome dès 350. Son culte apparaît dans tous les livres romains sans exception depuis, sauf dans le Missel de Paul VI qui l’a supprimé.

    1. C’est fort intéressant! Merci de nous suivre de plus près, même si nos publications en langue française soient éparpillées et peu communes. Que le Sgnr vous le rende!

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